Saisis les 6 cotes de la course. L'outil calcule la somme S, identifie le favori, estime le ROI et te donne la mise à jouer. Modèle calibré sur 415 courses réelles.
| Stratégie | Courses/h | ROI | Bas (IC−) | Central | Haut (IC+) |
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| Cote | Partants | Victoires | Taux réel | Proba implicite | Écart | ROI mise plate |
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Les lignes vertes sont statistiquement rentables. Au-delà de 6/1, l'avantage disparaît : le moteur sur-pondère les favoris et sous-pondère les outsiders. C'est exactement l'inverse de ce que prédit le modèle de renormalisation proportionnelle.
① Courses solo uniquement. Le Main Event ne tourne que toutes les 5 min — le revenu vient du volume.
② Mise sur le FAVORI, toujours. La cote la plus basse des 6, quel que soit son numéro de piste. Cette seule règle vaut +39 % de ROI et reste stable sur les 4 quarts de l'échantillon.
③ Ignore le numéro de piste. Test du χ² : χ² = 2,07, p = 0,84. Aucun effet. Le vieux conseil « parie sur le cheval 1 ou 2 » date d'une époque où les cotes étaient triées par piste — ce n'est plus le cas (1 course sur 415).
④ Filtre sur S si tu peux rafraîchir. S < 1,00 → joue (+50,9 %). S ≥ 1,15 → fuis (−33 %). Si rafraîchir te coûte plus de 15 s, joue tout et ignore le filtre : le tempo rapporte plus que la sélectivité.
⑤ Bankroll ≥ 180 000. Drawdown maximum observé : 90 000 $. Plus longue série de défaites : 8 courses d'affilée.
⑥ Jamais d'outsider. Au-delà de 6/1 l'espérance est nulle ou négative et la variance explose. C'est l'erreur qui a coûté sa rentabilité à l'auteur de l'étude d'origine.
⑦ Passe l'animation. Variable la plus sensible du gain horaire : 60 s → 35 s par course fait passer de 234 k$/h à 401 k$/h, sans rien changer à la stratégie.
Une cote X/1 correspond à une probabilité implicite :
Chez un vrai bookmaker, la somme des 6 dépasse toujours 100 % : c'est sa marge. Dans Inside Track, les cotes sont tirées au hasard dans des pools, sans contrainte sur la somme :
Le jeu renormalise en interne mais paie sur la cote affichée. D'où le ROI théorique :
Ce modèle prédit que tous les chevaux ont la même espérance. Les données le réfutent : le 1/1 gagne 57,5 % du temps au lieu des 50 % annoncés, le 2/1 gagne 44,2 % au lieu de 33,3 %, tandis que les outsiders sous-performent. L'outil utilise donc le taux empirique du favori (lissé vers la théorie pour éviter le surapprentissage sur les petits échantillons).
La mise vient du critère de Kelly, qui maximise la croissance du capital à long terme :
Un Kelly plein maximise la croissance mais tolère des drawdowns brutaux. Le ½ Kelly (défaut) garde ~75 % de la croissance pour moitié moins de volatilité — c'est le réglage recommandé.
415 courses restent un petit échantillon. L'intervalle de confiance à 95 % sur le ROI de la stratégie « favori » va de +24 % à +55 %. L'avantage est certain (l'IC exclut largement zéro), sa taille ne l'est pas. Ne dimensionne jamais ton bankroll sur l'hypothèse haute.
Les données ne sont pas datées. Si elles sont antérieures à un patch, le moteur a pu changer. D'où le suivi de session ci-dessus — c'est ton garde-fou.
Sanctions Rockstar. Des exclusions temporaires de la table de paris sont signalées après 10–20 M de gains cumulés. Reste en manuel, étale dans le temps, et n'automatise pas (violation des CGU).
Ce n'est pas de l'argent réel — mais les mêmes réflexes s'appliquent : mise un capital que tu peux perdre, et arrête-toi sur une série de défaites plutôt que de courir après tes pertes.